


| Place d'expression
des groupes politiques du conseil communautaire, conformément
au règlement voté par le conseil de la Cub le
30 avril 2004 et en vertu de la loi "démocratie
et proximité" N° 2002-276 du 27 février
2001 (articles L 2121-27-1 et L 5211- 1 du code général
des collectivités territoriales) - extrait du journal
N°6.
Groupe des élus socialistes
et apparentés
Vers une politique urbaine en Europe
50 ans après la signature du Traité de Rome,
l’Europe reste un projet. Au-delà des financements
qu’elle permet de mobiliser pour réaliser des
infrastructures de transports ou réhabiliter certains
quartiers, l’Union européenne constitue un cadre
de réflexion qui rejoint souvent celui des collectivités
locales.
Dernier exemple en date, la charte de Leipzig signée
en mai dernier par les ministres européens en charge
de la ville, qui fixe les orientations vers une ville européenne
durable. Cette charte devrait constituer le fondement d’une
véritable politique urbaine à l’échelle
européenne.
Elle recommande entre autres de renforcer les quartiers les
plus défavorisés ou d’entremêler
l’habitation, le travail et les loisirs au cœur
des villes. Améliorer l’efficacité énergétique
des bâtiments, préserver des espaces publics
de qualité ou développer le logement social,
comme le préconise la Charte, sont aussi les priorités
portées par les élus socialistes dans notre
agglomération depuis plusieurs années.
Groupe Communauté d'Avenir
L’Europe, un soutien précieux pour les projets
de la Cub
L’Europe communautaire vient de fêter ses 50 ans.
Cependant, ce n’est que depuis 1992 qu’une politique
d’aide régionale a été mise en
place avec des financements européens octroyés
par des fonds structurels tel que le FEDER ou encore des programmes
comme Urban pour les quartiers en difficulté. Depuis
cette date, la Communauté urbaine a bénéficié
de soutiens financiers importants de la part de l’Europe
dans des domaines aussi variés que le développement
économique avec des aides pour la création de
pépinières d’entreprises sur Bordeaux
ou Talence ou encore la halle du MIN de Brienne, que le PDU
(Plan des déplacements urbains) et la voirie avec la
réalisation des pôles intermodaux de Bordeaux
Saint-Jean ou de Pessac ou le réaménagement
du cours Gambetta sur Cenon et Floirac ou encore l’urbanisme
avec des aides aux opérations de renouvellement urbain,
à la création de ZAC comme la ZAC Bastide ou
à l’aménagement des quais de Bordeaux.
L’Europe a du bon. Il conviendrait que les citoyens
soient encore plus informés afin d’en prendre
pleinement conscience.
Groupe des élus communistes
L’Europe n’est pas une marchandise
50 ans après le début de sa construction, l’actuelle
“Union européenne”, ne correspond toujours
pas à l’attente de ses peuples. Et ce ne sont
pas les financements européens, par ailleurs en diminution,
à des projets utiles de la Cub, qui modifient ce sentiment.
Le “vice” de la construction européenne
st en effet son orientation : vouloir asseoir par “la
concurrence non faussée” la domination des marchés
financiers en battant en brèche les fondements de la
solidarité : droits sociaux et services publics. L’Europe
pourrait être au premier rang de grands combats pour
la santé, le développement, le désarmement,
l’environnement. Mais la satisfaction équitable
et durable de besoins humains passe par des budgets publics
importants, des services publics élargis, une démocratisation
de la vie institutionnelle et économique. Mais tout
ceci à l’opposé de la recherche de profits
immédiats et des pouvoirs exorbitants de la Banque
centrale. L’Europe pour ses peuples reste donc un combat.
Le groupe des Verts
Donnons du sens à notre action internationale
LLes fonds européens constituent une aide précieuse
pour nos politiques communautaires. En témoigne la
création de l’Agence locale de l’énergie,
suite à un appel à projets européen.
La coopération décentralisée ouvre, elle
aussi, des perspectives intéressantes pour faire vivre
un autre volet du développement durable : la solidarité.
La Communauté urbaine mène certes une politique
active de coopération avec le Venezuela, mais la coopération
décentralisée ne saurait se limiter à
un simple transfert de savoir-faire. De plus, il est urgent
d’associer le tissu associatif et de fédérer
les initiatives menées par les différentes collectivités
pour plus de cohérence, d’impact et de visibilité.
Enfin, au-delà des seules retombées économiques,
la solidarité et l’aide au développement
doivent être au cœur de notre action internationale.
Nous espérons que les 100 000 euros par an que la Lyonnaise
des eaux s’est engagée à accorder à
des actions de coopération et de solidarité
internationale seront rapidement utilisés dans ce sens.
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