Lorsqu’on se réfère au chiffre de Tabac Info Service, 58 % des fumeurs actifs affirment vouloir arrêter de fumer. De fait, depuis de nombreuses années, l’utilisation de la cigarette électronique se poursuit en France. Son image est couramment associée au sevrage tabagique. Découvrez ici si l’usage de la cigarette électronique permet vraiment d’arrêter de fumer.

Que retenir sur la cigarette électronique ?

La cigarette électronique est une machine dotée d’une batterie et d’un atomiseur. Sous l’élancement d’un courant électrique, l’atomiseur chauffe une résistance qui se charge de pulvériser un liquide renfermant ou non de la nicotine.

1-Également appelé vapote, vaporisateur personnel, vapoteuse, e-cigarette ou ecig, la cigarette électronique est un produit de consommation tendance. Il convient de souligner que ce modèle de cigarette n’est pas un dispositif médical. De nombreux fumeurs sont tombés sous le charme de son statut et ne s’estiment pas comme des malades parce qu’ils fument.

Pour plus de précision, les e-liquides contenus dans la vape renferment en grande partie de propylène glycol (PG) et de glycérine végétale (VG). Ces produits sont additionnés d’eau, d’arômes et de la nicotine. Depuis de plusieurs années, de multiples études ont été réalisées sur les deux constituants essentiels et n’ont pas prouvé de menaces sur l’homme. D’ailleurs, le propylène glycol est couramment utilisé pour la réalisation de divers produits de la vie courante plus précisément dans les domaines de la médecine, du cosmétique et de l’alimentation.

Les e-liquides ne doivent pas être ingérés. Très désagréables, ils peuvent être à l’origine d’un malaise. Il est très important de les garder hors de portée des enfants et des animaux de compagnies. La cigarette électronique est peu ou pas exploitée par les non-fumeurs (plutôt sans nicotine). De plus, elle est maintenant proscrite de vente aux moins de 18 ans.

La nicotine

Faisant souvent l’objet d’une démonisation, la nicotine n’est cependant pas coupable des maladies relatives au tabagisme. Ce sont plutôt le monoxyde de carbone, les goudrons et les fragments fins présents dans la cigarette-tabac qui en sont responsables. Elle ne favorise pas la naissance d’un cancer. À l’intérieur des e-liquides en France, 20mg/ml est le seuil de dosage optimal autorisé à la vente à l’endroit des particuliers.

La nicotine est l’un des éléments essentiels dans le sevrage tabagique. Un type de sous-dosage qui peut être à la base d’échecs au moment des efforts d’arrêt du tabac. La cigarette électronique aide à équilibrer le manque de nicotine dès qu’on arrête de fumer.
À l’opposé des patchs, elle est juste libérée au moment où vous vapotez. Une expérience a prouvé que la quantité de nicotine dans le sang n’augmente pas de la manière que celle de la cigarette classique.

Si vous désirez arrêter le tabac ou commencer à réduire sa consommation, vous devez juste avoir le réflexe de prendre votre cigarette électronique avant votre cigarette-tabac. La diversité des arômes sur fr one alfaliquid vous permettra de tester des saveurs qui vous aideront à oublier la cigarette.

  • Les saveurs-tabacs : si vous n’arrivez pas à vous en passer ;
  • Les saveurs gourmandes : si vous êtes gourmand et qu’il vous arrive à grignoter lorsque vous essayez d’arrêter de fumer ;
  • Les saveurs fruitées : pour le côté gourmand et frais des fruits ;
  • Les saveurs mentholées : en raison de la fraicheur qu’elles offrent.

Peut-on arrêter de fumer grâce à la cigarette électronique ?

L’e-cigarette demeure actuellement un sujet polémique, car les conséquences et les manifestations sur de longs termes du vapotage sur la santé ne sont pas connues. Aujourd’hui, la cigarette électronique ne détient pas une accréditation de mise sur le marché (AMM). Pour ce faire, les structures pharmaceutiques n’ont pas le droit de la commercialiser.

2-De plus, l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) proscrit la consommation de ce modèle de dispositif. Néanmoins, plus de 8 millions de personnes en France ont déjà essayé la cigarette électronique. En outre, entre 1,1 et 1,9 million de personnes l’utiliserait au quotidien.

Une soumission à la nicotine encore sous-estimée

La nicotine contenue dans le tabac possède une importante capacité additive. Elle agit sur les récepteurs nicotiques du système nerveux et fournit immédiatement du plaisir et un sentiment de bien-être au consommateur. Ainsi, cette nicotine occasionne une forte dépendance physique et psychologique.

Jusqu’en 2009, la conception des cartouches des cigarettes électroniques était peu surveillée. De nombreuses marques mettaient à la disposition des fumeurs des cartouches sans nicotine, avec une petite, une moyenne ou bien une forte concentration de nicotine. Toutefois, en 2011, une étude a été réalisée par la Direction des laboratoires et des contrôles sur plus de 18 cartouches. Elle relève que certaines cartouches surnommées à faible dose renfermaient une plus forte teneur en nicotine comparativement aux cartouches dites à haute concentration. De fait, aujourd’hui, les e-liquides et les cigarettes électroniques sont d’excellentes qualités et la concentration réelle en nicotine est précisée.

À cause de l’ignorance de la vitesse avec laquelle la nicotine libérée par la cigarette électronique arrive au sang et au cerveau, il est actuellement complexe de connaitre le pouvoir additif de l’e-cigarette. À titre illustratif, la nicotine fournie par la cigarette ordinaire atteint le cerveau en moins de 10 secondes. L’irruption violente de la nicotine au niveau des récepteurs impulse un besoin qui exhorte le fumeur à une nouvelle prise.

En revanche, les substituts nicotiniques propagent la nicotine de façon modérée et évolutive dans le corps, ce qui ne suscite pas l’envie immédiate de fumer. Puisqu’aucune expérience ne prouve que l’e-liquide soit doté d’une vitesse plus proche de celle de la cigarette ordinaire, il serait intolérable de confirmer que l’e-cigarette favorise une forte dépendance physique.

Une solution aux substituts nicotiniques

L’e-cigarette est identifié comme une alternative efficace d’aide au sevrage tabagique. Un peu plus de 43 % des consommateurs français sont persuadés que la cigarette électronique est un moyen fiable cesser de fumer ou réduire sa consommation de tabac, selon une enquête en novembre 2013. Enquête « Les Français et la cigarette électronique » dirigée par Clopinette et Ipsos les 22 et 23 novembre 2013 auprès d’un échantillonnage de 969 personnes qui ont 12 ans et plus.

3-Selon l’enquête ETINCEL-OFDT réalisée en novembre 2013, la plupart des usagers de la cigarette électronique sont d’anciens fumeurs (1/3) ou de récents fumeurs (2/3). Près de 51 % de ces utilisateurs stipulent qu’ils utilisent ce modèle de cigarette pour arrêter de manière définitive le tabac ou diminuer sa consommation (30 %).

La cigarette électronique est également perçue comme étant un complément au traitement de substitution nicotinique (pastilles à sucer, patchs, inhalateur, gommes à mâcher…) et aux autres aides médicamenteuses. Des produits qui ont pour mission de détruire lentement et progressivement la dépendance physique à la nicotine.

Combiner la cigarette électronique avec d’autres méthodes

par ailleurs, une combinaison de la cigarette électronique est réalisable avec les substituts de la nicotine. Vous pouvez l’associer aux patchs par exemple. En réalité, lorsque la dépendance nicotinique du consommateur est supérieure à 21 mg du patch, une association avec les substituts oraux sera la meilleure alternative. Les comprimés, les gommes, l’inhaler, le spray et autres sont des exemples de substituts.
Ce processus de combinaison offre l’occasion d’atteindre le dosage essentiel pour un sevrage aisé. Il faut noter que la substitution orale fournit de petits pics de nicotine dans le corps qui favorisent un excellent soulagement de la carence.

Toutefois, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un tabacologue, car ces choix ne sont pas simples à réaliser. La cigarette électronique à la capacité de vous aider pour un sevrage physique de la nicotine, mais la considération des éléments psychologiques et comportementaux de la dépendance est aussi nécessaire.

Une consommation réduite

Le but de la commercialisation de ce produit est d’avoir un impact sur le tabac, mais également sur le marché des traitements d’aides à l’arrêt. Depuis de nombreuses années, les ventes de tabac sont en baisse de manière régulière pour différentes raisons. Parmi ces dernières, on retrouve :

  • L’augmentation du prix des paquets de cigarettes ;
  • L’interdiction de fumer dans les lieux publics ;
  • L’accroissement des fumeurs ou ex-fumeurs qui adoptent l’e-cigarette.

4-En matière de chiffres, 93,1 millions de tonnes de tabac ont été commercialisées en 1999 contre 58,4 millions de tonnes 2013.

Parmi la proportion d’enquêtés qui sont d’anciens fumeurs, mais font également usage de la cigarette électronique, 84 % stipulent avoir cessé de fumer grâce à ce dispositif. Cela correspond à 1 % de la population française. Mais qu’en est-il vraiment ?

Que vous optiez pour les substituts nicotiniques ou la cigarette électronique, le principe demeure toujours la réduction des doses de nicotine de manière progressive afin de déshabituer votre cerveau délicatement. Au cours de cette période de transition, vous consommez encore de la nicotine, mais vous êtes à l’abri de plus de 4000 substances chimiques de la fumée du tabac.

En faisant usage de la cigarette électronique, vous vous exposez à d’autres substances, mais le risque est réduit et l’usage sera délimité pendant la période de sevrage. En outre, après le sevrage, l’expert en tabac peut également vous fournir des conseils de prévention de la rechute.

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